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SCREENSHOTLAYER : UN OUTIL EN LIGNE POUR CAPTURER DES PAGES WEB ENTIÈRES EN ENTRANT L’URL

 
Tout ceux qui ont déjà essayé de faire un screenshot d’une page web entière ont déjà pesté devant leur navigateur. En effet, la plupart des extensions Chrome ou Firefox sont instables et ne permettent de capturer que la partie visible à l’écran. Pour scroller, c’est parfois une galère interminable. Notons que les outils natifs Windows et OS X sont eux aussi très limités. Pour vous éviter de faire 5 screensots et de les assembler, il existe un outil qui vous allez adorer. Une vraie pépite : Screenshotlayer.
Son principe est d’une simplicité déconcertante : vous entrez l’URL de la page à capturer, et l’outil en fait une image. Toute la page, du header au footer est capturée. On peut ensuite la partager sur Twitter ou la télécharger en seulement 1 clic. A l’usage, on ne trouve aucun défaut à cet outil qui enregistre par défaut les images au format PNG. Autant dire qu’il est parfait ! Merci Freewares Tuto pour cette belle découverte.

FILE.IO : POUR ENVOYER DES FICHIERS (JUSQU’À 50 GO) ET PROGRAMMER LEUR DESTRUCTION

 
Pour échanger des fichiers, plusieurs méthodes existent. La manière la plus simple est d’envoyer ses fichiers par email. Mais bien souvent, on est limité par les messageries. Le plus souvent, les emails ne peuvent excéder 25 Mo. Si vous envoyez régulièrement des photos ou des fichiers volumineux, un outils en ligne pourrait vous intéresser : il s’appelle File.io. C’est comme Snapchat, mais pour l’échange de fichiers.
Le principe est simple :
  1. Vous choisissez le fichier que vous souhaitez envoyer à votre destinataire
  2. Le service génère un lien de téléchargement, que vous transmettez au destinataire
  3. Votre destinataire télécharge le fichier grâce au lien que vous lui avez fourni
  4. Le fichier est automatiquement supprimé de File.io : impossible de le télécharger à nouveau
Le service est totalement anonyme : aucune donnée n’est conservée, le fichier est entièrement supprimé après son téléchargement. C’est totalement gratuit et sans inscription. Vous pouvez envoyer de très gros fichiers grâce à File.io : jusqu’à 50 Giga-octets ! Évidemment, ce service n’est pas destiné à échanger des fichiers protégés par le droit d’auteur, c’est d’ailleurs indiqué dans la FAQ.
Mais si vous souhaitez envoyer des fichiers qui vous appartiennent (ou qui ne sont pas soumis au droit d’auteur), foncez ! File.io est un service vraiment pratique et simple à utiliser.

Apple affûte ses armes pour devenir opérateur mobile

 

   Apple discute avec les opérateurs mobiles aux Etats-Unis et en Europe pour lancer son propre service de téléphonie.
Apple est en discussion avec les opérateurs américains et européens pour lancer son propre service de téléphonie et data mobiles en tant que MVNO (opérateur de réseau mobile virtuel), rapporte Business Insider. Apple pourrait exploiter les infrastructures de plusieurs d’entre eux pour proposer les services les plus en adéquation avec les besoins des utilisateurs. Ces derniers n’auraient alors qu’un seul interlocuteur : la firme de Cupertino dont ils glisseraient la SIM dédiée dans leurs smartphone (reste à savoir si l’offre sera réservée exclusivement aux iPhone ou bien à l’ensemble des téléphones mobiles).
Le constructeur de l’iPhone a déjà montré ses ambitions pour le secteur des télécoms. L’année dernière, il lançait l’Apple SIM. Exclusivement dédiée aux iPad Air 2 et Mini 3 4G, la puce dédiée permet à l’utilisateur de choisir un forfait mobile data parmi les offres de quatre opérateurs (le britannique Everything Everywhere (désormais propriété de BT) et les Américains AT&T, Sprint et T-Mobile). Cette carte SIM propriétaire s’inscrit comme une première incursion dans le monde des télécoms qui pourrait à terme permettre à Cupertino de couper le cordon entre l’utilisateur et son opérateur d’origine.

Pas avant 5 ans

Mais rien ne presse visiblement. Apple qui discute depuis des années déjà avec l’industrie des télécoms pour poser un pied dans la place pourrait mettre encore des années avant de lancer son offre. Business Insider rapporte que Cupertino pourrait affiner ses plans pendant 5 ans encore avant de devenir MVNO. Il entend notamment maîtriser plusieurs services internes dont iCloud Voicemail, un service chargé de retranscrire les messages téléphoniques vocaux stockés chez l’opérateur du client en utilisant l’assistant vocal Siri. Le service de récupération des messages, dont le test vient tout juste de démarrer, pourrait ainsi faciliter la rupture du lien entre ses futurs clients mobiles et leurs opérateurs actuels.
Apple n’est pas le seul constructeur à vouloir s’inviter aux côtés des opérateurs télécoms, si ce n’est à leur place. Google a, de son côté, officialisé son statut de MVNO en lançant, en avril dernier, le Project Fi. Pour l’heure limité au seul territoire américain et au smartphone Nexus 6, Project Fi automatise les connexions entre les réseaux de Sprint et Verizon selon les services les mieux appropriés pour l’utilisateur (y compris sur les réseaux Wifi des opérateurs). Si Google a su convaincre deux partenaires aux États-Unis, il restera à vérifier la capacité d’Apple à en faire autant… au risque de reléguer les opérateurs d’infrastructure à de simples fournisseurs de tuyaux de communication sans valeur ajoutée.

Google accepte des clés de sécurité tierces sur son Cloud

 



   Google fait un pas de plus dans la liberté aux utilisateurs de personnaliser leur expérience Cloud. Ils vont pouvoir intégrer leurs propres clés de sécurité sur Compute Engine.

Prendre la main sur la sécurisation des données en important ses propres clés de chiffrement : c’est ce que Google propose désormais aux utilisateurs de la plate-forme IaaS, Compute Engine.
La fonctionnalité vient d’être lancée en bêta publique dans 7 pays, dont la France. Elle est censée apporter une couche de protection supplémentaire à travers une clé « maîtresse » accessible uniquement par l’entité qui l’aura créée. Ce qui signifie aussi que sans elle, il sera impossible d’accéder aux données associées, y compris en sollicitant Google.
Il existe quelques restrictions d’ordre technique sur ce qui est ou non chiffrable avec ce dispositif. Impossible, par exemple, de l’appliquer aux volumes déjà en place. Même constat pour les supports non persistants, comme les SSD locaux, supprimés à l’extinction de la machine virtuelle qui leur est liée.
Toute clé privée « faite maison » doit impérativement être au format 256 bits et encodée en base64. Il est possible de l’encapsuler avec un certificat RSA public fourni par Google (à cette adresse) pour s’assurer que seuls les services rattachés à la plate-forme cloud du groupe américain puissent l’exploiter.

Des caractéristiques à respecter

L’importation de la clé se fait via les interfaces de programmation Compute Engine (fonction rawKey ou rsaEncryptedKey), la console développeurs ou l’interface en ligne de commande gcloud.
Dans ce dernier cas, il faut passer par un fichier JSON qui pourra contenir une ou plusieurs clés… mais qui devra, dans tous les cas, être lui-même chiffré avec des outils comme BitLocker sous Windows, FileVault 2 sous OS X et eCryptfs sous Linux.
Google cible surtout les sociétés soumises à de strictes obligations légales en matière de protection des données, typiquement dans les secteurs du droit, de la finance et de la santé. Principale promesse : davantage de flexibilité dans la gestion du chiffrement, autour de problématiques telles que « Quand puis-je considérer que des données sont actives et non au repos ? ».

Télécharger Google Drive pour Windows

 
  Google Drive est un espace sur lequel vous pouvez stocker gratuitement jusqu’à 5 Go de données. Pour charger ou accéder à ces données en ligne, il est possible de passer par le navigateur, ou par le Bureau. Google livre donc une petite application qui octroie le moyen d’accéder à ses données du Cloud directement depuis l’Explorateur de Windows. Le logiciel, qui se place dans la barre des tâches, affiche l’espace encore disponible en temps réel, et synchronise automatiquement le contenu du répertoire local avec les données en ligne.

Système d'exploitation
Téléchargement
Taille Fichier
Google Drive 
Windows XP Windows Vista Windows 7 Windows 8 Windows 8.1 Windows 10
x86 (32 bits) et x64 (64 bits)
799 Ko

Avec Dmail, Gmail gère les courriers à durée limitée

 

   Une option apparaît dans Gmail nommée Dmail. Elle donne un délai pour accéder à un e-mail avant de supprimer le message.
Dmail propose une nouvelle fonction en proposant une extension gratuite pour Gmail disponible via le Chrome Webstore. Il devient possible de spécifier le délai d’accès à un e-mail en vue d’une consultation par le destinataire avant la révocation du message.
On peut fixer un délai précis (disponibilité d’une heure, d’une journée ou d’une semaine) ou ne pas donner d’échéance de disponibilité. On l’active à sa guise dans l’interface de Gmail dédiée à la rédaction d’un courriel.
Dmail ne se contente pas d’offrir une composante éphémère aux courriels, il garantit également un chiffrement avec une clef de 256 bits. Une copie de l’e-mail est envoyée sur le datastore (« banque de données ») de Dmail tandis que le destinataire reçoit l’emplacement du courriel sur le datastore ainsi qu’une clef de déchiffrement.

Une option transparente

A travers Gmail, il n’est pas nécessaire que les destinataires installent Dmail pour que le système de révocation fonctionne. Si tel est le cas, ils recevront un message leur précisant qu’ils ont reçu un courriel via Dmail et seront invités à le visualiser via une page Web. En revanche, s’ils ont installé l’extension idoine, ils seront en mesure de le lire directement depuis Gmail.
Pour l’heure, Dmail reste cantonné à un usage via le web. Mais, à partir du mois d’août, une application mobile sera lancée sur iOS puis suivie d’une déclinaison sur Android. L’équipe envisage ensuite de faire de Dmail un service freemium avec un tronc commun gratuit et des options payantes, précise Techcrunch.
Le service a été développé par une partie de l’équipe derrière Delicious, l’ex-service de social bookmarking créé sous l’égide de Yahoo puis passé entre les mains des deux co-fondateurs (Chad Hurley et Steve Chen) de YouTube. Finalement, il est tombé dans l’escarcelle de Science, société dirigée par Mike Jones, ancien CEO de MySpace.

En complément de l’option annulation du mail envoyé

Appuyer sur la touche « Envoyer » d’un courrier électronique semble irrévocable. Et nombreuses sont les fois, où l’on regrette d’avoir expédié tel message bardé de fautes ou au contenu mal rédigé (ou pire contenant des informations confidentielles).
Il existe déjà des possibilités pour révoquer l’accès à un courriel envoyé via Gmail. Récemment, dans le cadre du Google Labs, Google a généralisé l’option d’annulation d’un e-mail envoyé, rappelle ITespresso.
Seul bémol, l’annulation est limitée à 30 secondes après avoir appuyé sur la touche « Envoyer ». Même annulé, le message reste visible dans le brouillon de l’interface de messagerie de l’utilisateur – expéditeur. Dans le cadre de Exchange, Outlook permet aussi de révoquer l’accès à un courriel. Mais, une fois encore, cela reste limité ; ici aux destinataires de l’organisation qui utilisent le même serveur Exchange.

Office 365 : OVH coupe (un peu) les ponts avec le cloud

 

       En 2014, un tiers des entreprises françaises d’au moins 10 salariés ont restreint leur utilisation du cloud du fait de l’incertitude sur la localisation des données.
S’appuyant sur ce constat établi par l’InseeOVH apporte sa touche personnelle à l’offre Office 365 Business, destinée aux TPE / PME. L’hébergeur et fournisseur de services IT propose à ses clients d’utiliser la suite bureautique « en mode installé localement ».
Un seul élément change par rapport à l’offre disponible en direct chez Microsoft, mais il s’inscrit pleinement dans cette problématique de localisation des données : OneDrive est désactivé, si bien que tous les fichiers sont stockés à même les postes de travail.
Une option supplémentaire est à l’étude. Permettant de stocker les données dans les data centers français d’OVH afin de disposer d’un backup sur le territoire national, elle devrait être activable depuis l’espace client à compter de septembre 2015.
Pour le reste, l’offre est la même que celle proposée par d’autres revendeurs. Elle est d’ailleurs affichée – à quelques centimes près – au même prix : 10,55 euros TTC par mois pour chaque licence couvrant 5 PC ou Mac, ainsi que 5 tablettes (iPad, Android, Windows) et 5 téléphones (iPhone, Android, Windows Phone).
Les diverses composantes de la suite bureautique (Excel, Word, PowerPoint, Outlook) sont fournies en version 2013, sur Windows (7, 8, Server 2008 R2 et Server 2012), OS X (à partir de la mouture 10.6), Android (4.0 et ultérieures), Windows Phone (7, 8) et iOS (7.1 et plus). Le passage à l’édition 2016 sera automatique.
Sur le principe même d’Office 365, les logiciels se téléchargent et s’installent sur les postes de travail. Une connexion Internet est nécessaire pour vérifier l’abonnement une fois par mois.
Attention : l’offre est accessible en location mensuelle avec engagement d’un an. Une résiliation anticipée entraîne des pénalités. De même, impossible d’utiliser la licence Business en mode virtualisé (VDI, RDP) : il faut souscrire une formule Office 365 Pro Plus pour cet usage.
Même réflexion si l’on souhaite plus de 300 licences pour une même entreprise. Enfin, Office 365 Business n’inclut ni serveur de messagerie, ni comptes e-mail. OVH commercialise néanmoins un pack Hosted Exchange 2013 réservé à cet effet.