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Windows 10 : Microsoft livre gratuitement des VM de test

 

   Webmasters et développeurs d’applications peuvent maintenant tester gratuitement Windows 10 via une machine virtuelle proposée sur le site Microsoft Edge Dev.

Microsoft vient de réviser son site de développement dédié au navigateur web Edge, l’une des nouveautés phares de Windows 10. Une machine virtuelle comprenant Windows 10 et Edge est maintenant proposée en téléchargement gratuit.
Notez que la firme étend également les moutures de ses machines virtuelles. Disponibles jusqu’alors en versions adaptées aux outils d’émulation Microsoft (Hyper-V et VPC) et VMware, elles le sont maintenant aussi pour VirtualBox. Des images pour QEMU seront même livrées prochainement.
La licence associée à ces machines virtuelles expire après 90 jours. Toutefois, Microsoft propose une astuce permettant de les réactiver indéfiniment : créer un instantané avant le lancement de l’OS, auquel il suffira de revenir tous les 90 jours.
Actuellement, les couples suivants sont proposés : IE6 sur XP, IE7 sur Vista, IE8 sur XP, IE8 sur Windows 7, IE9 sur Windows 7, IE10 sur Windows 7, IE10 sur Windows 8, IE11 sur Windows 7, IE11 sur Windows 8.1 et Edge sur Windows 10. Des outils efficaces pour les webmasters, mais également pour les développeurs d’applications desktop, qui pourront tester leurs logiciels gratuitement sur les OS Microsoft.

Android 6.0 Marshmallow : les données personnelles enfin protégées ?

 
Android M a maintenant un nom : Marshmallow. Mais aussi une fonctionnalité très attendue : la refonte de la gestion des permissions accordées aux applications.
Le nom de code de la prochaine version d’Android est maintenant connu. Android 6.0 « Marshmallow » succédera à Android 5.x « Lollipop ».
Google en profite pour mettre à jour les outils de développement dédiés à son nouvel OS mobile et pour livrer une nouvelle version de test d’Android 6.0, l’Android M Developer Preview 3, qui est compatible avec les derniers terminaux mobiles Nexus de la firme (Nexus 5, 6, 9 et Player). La mouture définitive de cet OS pourrait voir le jour avant la fin de l’année.
En plus de l’arrivée d’Android Pay, de la prise en charge native des lecteurs d’empreintes digitales et d’une meilleure gestion de l’énergie, Android 6.0 proposera une fonctionnalité très attendue dans le secteur des données personnelles : une gestion plus efficace des permissions accordées aux applications.

Gestion des données personnelles façon iOS

Les autorisations ne seront plus demandées par les applications lors de leur installation, mais lorsque ces dernières en auront besoin. Et il sera, par la suite, possible de changer ces permissions.
Ce mode de fonctionnement, calqué sur celui adopté par iOS, devrait permettre enfin aux applications Android de mieux répondre aux exigences de protection des données personnelles des utilisateurs. Même si ce mécanisme de contrôle ne sera proposé que sur les logiciels conçus pour Android 6.0.

Apple aussi a bien avancé avec sa voiture sans chauffeur

 

On savait la firme Apple capable de garder le secret sur un smartphone ou un PC, mais elle démontre sa capacité à protéger le secret de ses produits, même quand ils ont la taille d’une voiture sans chauffeur !


Finalement, Apple a lui aussi très bien avancé dans le domaine de la voiture sans chauffeur, mais travaille nettement plus dans le secret que ses concurrents, Tesla ou Google. Le projet Titan a très bien progressé et la firme de Cupertino annonce le début des essais et une mise sur le marché probable en 2020.

Apple sur le point de tester sa voiture sans chauffeur en toute discrétion

Le projet Titan de la firme à la pomme concerne la conception d’une voiture révolutionnaire, électrique, connectée et totalement autonome. Apple semble avoir terminé le gros du travail puisqu’il serait à la recherche d’une piste d’essais pour tester ses modèles incognito. Une base militaire désaffectée serait d’ailleurs le lieu possible de ces essais. La base de GoMentum Station, à Concord en Californie, serait l’endroit que la firme de Cupertino aurait prévu d’utiliser pour faire des tests à grande échelle, un lieu où l’on trouve justement de tout, des ponts, des tunnels, des carrefours, plus de 30 kilomètres de routes en plus ou moins bon état.
Des conditions parfaites pour bien tester les futures voitures autonomes d’Apple et leurs comportements avec les autres véhicules présents dans son environnement direct. A ce jour, on ne sait pratiquement rien de l’Apple Car, ni sur son design, ni sur ses capacités, le géant américain est parvenu à conserver une fois de plus, un total mystère sur son produit. On sait uniquement que ces derniers mois, la firme à la pomme a débauché des salariés chez Tesla et Mercedes.
La date de lancement de cette voiture sans chauffeur est 2020, mais Apple ne sera pas seul dans ce secteur, car Google, Tesla, mais aussi d’autres constructeurs automobiles dont les voitures sont précisément le cœur de métier comme Ford, Volvo, Nissan, Audi ou Mercedes seront de rudes concurrents.

La France contre le chiffrement des smartphones Android et iOS

 
Par le biais d’une tribune dans le New York Times, François Molins, Procureur de la République, s’est exprimé avec ses homologues américain, londonien et espagnol sur la question du chiffrement des smartphones Android et iOS. Pour eux, ce chiffrement est inacceptable puisqu’il entrave les enquêtes de justice. C’est la première fois que la France se positionne publiquement sur le sujet.
La question du chiffrement des données sur les smartphones n’est pas nouvelle. On se souvient ainsi, en mai dernier, des déclarations de Mike Rogers, directeur de la NSA. L’homme est d’accord pour la mise en place d’un chiffrement des communications sur les téléphones, mais avec la présence d’une backdoor pour que la justice puisse avoir accès aux informations. Depuis iOS 8 et Android 5.0 Lollipop, le chiffrement est activé par défaut, avec l’impossibilité pour Apple et Google de donner accès aux terminaux aux autoritéspuisque seul l’utilisateur dispose de la clef d’accès. Une fonctionnalité qui rend donc plus délicats les travaux d’enquêtes judiciaires ou l’espionnage par les services secrets. La France n’avait jamais abordé le sujet, mais c’est désormais le cas avec la position prise par François Molins, Procureur de la République de Paris.

Un chiffrement qui entrave la justice

Pour l’homme, le chiffrement d’Apple et Google est dangereux pour la sécurité des justiciables. En effet, l’homme cite l’attaque de Charlie Hebdo ou encore l’attaque contre une usine à Saint-Quentin-Fallavier dont les enquêtes ont pu être réalisées en partie grâce aux données présentes sur les smartphones. Son homologue américain annonce qu’à Manhattan, entre les mois d’octobre 2014 et juin 2015, les données de 74 iPhone sous iOS 8 n’ont pas pu être lues par les enquêteurs, dans des affaires de meurtre, viol, prostitution et divers vols. Pour les procureurs, l’utilité du chiffrement est relative pour les particuliers, puisque ce n’est pas cette fonctionnalité qui aurait empêché l’espionnage massif réalisé par la NSA (et révélé par Edward Snowden) grâce aux télécommunications. Les hommes demandent donc la coopération d’Apple et de Google. On imagine qu’un système de backdoor avec une seconde clef détenue par un tiers (le constructeur ou une autorité publique) pourrait convenir aux procureurs.

La clef détenue par un tiers : un trop grand risque

Toutefois, ce système est dangereux comme l’avait annoncé Ronald L. Rivest (l’un des créateurs de l’algorithme RSA permettant le chiffrement) en mai dernier, lors du lever de bouclier de 140 entreprises du secteur. Plus récemment, c’est carrément Mike McConnell,ancien directeur de la NSA qui s’est opposé à ce genre de système. Dans une tribune partagée avec deux autres experts en sécurité sur le Washington Post, l’homme a pointé du doigt les risques d’un tel système. En effet, puisque la clef est détenue par l’utilisateur, mais aussi par un tiers, ce dernier peut se faire pirater dans l’objectif de dérober de nombreuses clefs. Le risque est plus élevé, car toutes les clefs seraient stockées au même endroit. L’ancien directeur de la NSA préfère un système complètement chiffré avec une seule clef détenue par l’utilisateur afin de limiter les risques d’attaque par les autres puissances étrangères. Aux services de sécurité de trouver un moyen de continuer l’espionnage. Enfin, même si Apple et Google mettent en place un système permettant à la justice d’avoir accès aux données grâce à des mandats, rien n’empêchera les personnes souhaitant cacher leurs activités de se réfugier vers d’autres systèmes de chiffrement alternatifs. La vie privée des particuliers lambda serait alors moins bien protégée. On voit là le difficile équilibre à trouver entre protection de la vie privée, l’intérêt commun et les enquêtes judiciaires.

Clipper Chip : le précédent des années 90

L’ancien directeur du FBI a profité de la tribune pour réaliser un petit rappel historique plutôt intéressant. Dans les années 1990, le chiffrement s’est progressivement mis en place, notamment grâce à la simplicité et la gratuité du chiffrement RSA. L’administration Clinton a alors tenté de faire passer une loi permettant d’insérer dans les ordinateurs une puce (Clipper Chip) permettant de réaliser le chiffrement de la machine, basée sur un algorithme développé par la NSA. L’utilisateur de l’ordinateur aurait bien entendu détenu une clef, tout comme les services de sécurité ou la justice en cas de besoin pour accéder aux données stockées sur la machine. Le projet a finalement rapidement été enterré. Passera-t-il 25 ans plus tard ?

Tuto : Comment économiser la batterie de votre terminal Android ?

 
Aujourd’hui, nos smartphones sont de plus en plus grands, ils proposent de plus en plus de puces et capteurs en tout genre. Leur batterie ne grandit pas pour autant, du moins pas suffisamment. Voici donc quelques astuces pour éviter de tomber en panne de batterie avant la fin de la journée.

Pour économiser de la batterie, il existe quelques petits gestes simples à réaliser au quotidien. Vous en connaissez certainement beaucoup, mais il est toujours bon de rappeler certaines habitudes à prendre. Vous trouverez dans ce tutoriel quelques astuces et applications permettant d’économiser de précieux pourcentages de batterie.

Les petites astuces du quotidien

1. Réduire la luminosité manuellement

Eh oui, la fonctionnalité qui permet de laisser le système gérer automatiquement la luminosité d’écran n’est pas bonne pour votre batterie. En effet, la luminosité se calibre grâce au capteur de luminosité disposé sur la face de l’appareil et consomme de la batterie. Il est conseillé de régler la luminosité manuellement grâce aux raccourcis dans la barre de statut. De plus, elle permet de régler plus finement l’intensité du retro-éclairage. Bon à savoir lorsqu’on sait que l’écran compte pour environ la moitié de la consommation du terminal.

2. Contrôler vos connexions et désactiver les vibrations

Les smartphones regorgent de puces, NFC, 3G/4G, WiFI, Bluetooth ou la puce GPS, celles-ci sont très consommatrices en batterie. Le NFC n’étant pas encore extrêmement présent en France par exemple. Il est intéressant de désactiver les fonctionnalités dont vous ne vous servez pas. Pour ce faire, rendez-vous soit dans la barre de statut de votre téléphone, soit dans les paramètres. Les vibrations sont aussi consommatrices de batterie, privilégiez le mode sonnerie au mode vibreur qui sera plus énergivore (mais tout de même beaucoup plus sympathique pour vos voisins dans le bus). Pensez aussi à désactiver les vibrations, c’est-à-dire le retour haptique, lors de l’écriture sur le clavier.

3. Gérer vos notifications

Les notifications sont aussi un gouffre pour votre batterie, en plus de réduire votre productivité et votre concentration. N’hésitez pas à régler les applications pour recevoir seulement celles qui vous semblent importantes. 

4. Attention à vos applications

Votre consommation de batterie va différer selon votre usage bien sûr, mais aussi en fonction des applications que vous avez installées sur votre téléphone. La première chose à faire avant d’utiliser les différentes applications disponibles sur le Google Play Store destinées à réduire l’utilisation de votre batterie, c’est vérifier les applications énergivores sur votre téléphone. Pour ce faire, rendez-vous dans Paramètres puis Batterie. Vous accédez à l’ensemble des éléments consommateurs de batterie. Si une application consomme trop de batterie, la solution est d’en « Forcer l’arrêt ».

L’éditeur AVG Technologie (spécialisé dans la sécurité informatique) a récemment réaliséune étude sur les applications les plus consommatrices en énergie. Les applications sociales sont concernées, Facebook et Instagram font partie des mauvais élèves. Point important, celles-ci sont consommatrices de batterie sans action de votre part.
AVG a aussi réalisé un test avec les applications lancées par l’utilisateur, sans surprise l’application de streaming musical « Spotify »arrive en tête du classement, suivi par Amazon Kindle. Étonnamment, l’application de nettoyage « Clean Master » fait partie de ce top. Il marque une nouvelle fois l’importance de vérifier quelles applications sont énergivores.
Faites bien attention à bien fermer vos applications une fois celle-ci utilisée. Vous aurez un gain important de batterie, pour les applications se lançant au démarrage sans action de votre part. Vous pouvez également privilégier des solutions alternatives aux applications officielles, qui sont parfois moins consommatrices en énergie. Pour Facebook par exemple, vous pouvez toujours consulter votre compte depuis la version mobile du site, si vous êtes prêt à mettre de côté l’ergonomie de l’application.

5. Si la mauvaise gestion de la batterie est due à Android

Il est possible que votre androphone souffre d’une chute de sa batterie due à Android lui-même. Google améliore à chaque mise à jour en optimisant son système, mais rien n’est parfait. Par exemple, si l’application Google Play Service consomme énormément de batteries, une solution existe. Il suffit de vider le cache de l’application de temps en temps (une fois par mois, par exemple). Pour ce faire, rendez-vous dans Applications > Toutes, puis trouvez l’application Services Google Play et videz le cache.
Notez également que si la tâche « Système Android » accapare à elle seule plus de 25 % de batterie, ce n’est pas normal. Nous vous conseillons d’effectuer une remise à zéro de votre périphérique qui devrait remettre le système en ordre.


Les applications pour améliorer votre batterie

Le Google Play regorge d’applications visant à économiser votre batterie, et cela va de l’application gratuite à la payante, au très bien noté et au moins bonnes.. Nous vous avons réalisé une petite sélection d’applications qui valent la peine de s’y arrêter.
Nous commençons notre sélection avec la meilleure application de sa catégorie : Deep Sleep Battery Saver. L’application développée par AntTek Mobile propose l’une des meilleures solutions en termes de fonctionnalités et de notation disponibles sur le Play Store. Elle propose une version payante à 2,40 euros et une autre gratuite. La solution n’est pas seulement réservée aux propriétaires d’appareils rootés.
Le fonctionnement de l’application est plutôt simple. Lorsque votre appareil sera en veille, l’application coupera l’ensemble des tâches et des connexions réseau ( WiFi, 3G, GPS etc). L’application propose 6 profils différents : doux, fort, équilibre, agressif, dormeur et un mode personnalisé. Le mode doux va autoriser votre appareil à se reconnecter automatiquement aux réseaux toutes les 30 minutes pour laisser vos applications se rafraichir pendant une minute. Bien pratique pour économiser de la batterie, tout en restant connectés à vos applications favorites. Pour les mobiles rootés, il est également possible de jouer sur la fréquence de votre CPU. Il est aussi possible de configurer une période de nuit et de gérer le mode en fonction des jours de la semaine.
Deep Sleep Battery Saver
AntTek Mobile

La seconde application prend le nom de Savee est développée par un Français et a remporté la médaille d’argent au Concours Lépine 2014. Elle promet de doubler l’autonomie de votre téléphone en jouant sur l’activation du réseau et des processus en cours d’exécution. Comparée à l’application précédente, elle propose quelques fonctionnalités supplémentaires sympathiques. Il est possible de désactiver automatiquement les vibrations, ou encore le WiFi lors d’un appel, ou de définir une mise en veille automatique lorsque le téléphone est dans une poche. La fonctionnalité visant à modifier la fréquence du CPU est elle aussi réservée aux appareils rootés. L’application permet en outre de gérer automatiquement les applications en fonctions de leurs priorités grâce à une liste configurable par l’utilisateur.
En terme de prix, l’application est disponible pour 1,50 euro et ne propose pas de version gratuite ni de démo. Dommage, mais au vu des différents retours des utilisateurs sur le Play Store, vous pouvez foncer les yeux fermés.
Savee: Battery Saver Optimizer
Savee

Notre troisième et dernier choix s’est porté sur une application développée par Intel en collaboration avec l’éditeur d’antivirus McAfee. L’application Battery Optimizer est beaucoup moins complète que les deux précédentes, mais a le mérite d’être gratuite. Elle propose de prolonger votre batterie, en désactivant les vibrations, la synchronisation automatique, en modifiant le temps de mise de veille. Elle permet aussi d’identifier les applications les plus énergivores. L’application est très simple d’utilisation : au démarrage, un petit guide vous présente rapidement les fonctionnalités. Il vous suffira de cliquer sur « Prolonger » et laisser l’application faire son travail.
Battery Optimizer丨Save Battery
McAfee (Intel Security)

  N’hésitez pas à nous indiquer dans les commentaires vos astuces personnelles ou applications pour économiser de la batterie.

10 outils utilisés par les hackers pour cracker les mot de passe, ou comment mieux sécuriser les vôtres

 

Cracker un mot de passe est malheureusement plus simple que ce que vous pensez. Pour s’en prémunir, mieux vaut vaut connaitre les outils utilisées par les hackers.

Infosec Institute a révélé le 31 janvier 2015 quels sont les 10 outils les plus populaires pour cracker un mot de passe.  Découvrez ci-dessous la liste complète de ces outils, fruit du travail du chercheur Pavitra Shankdhar.
Bien sûr il n’est pas question ici de promouvoir une quelconque incitation à utiliser ces outils à des fins malveillantes. Tous ces outils sont de toute façon disponibles pour le public, et doivent justement nous sensibiliser sur la nécessité de créer un mot de passe fort, et les outils mentionnés ci-après peuvent vous aider à tester la sécurité de vos mots de passe. Si vous cherchez des astuces pour ne pas que l’on découvre votre mot de passe, voici quelques bonnes pratiques et mots de passe à éviter. Entre autre : utilisez de longs mots de passe, avec des chiffres, des caractères spéciaux, n’utilisez pas toujours le même mot de passe, n’utilisez pas le nom de votre chat, etc.

1. Brutus

Il s’agit probablement de l’outil de plus populaire. Il fonctionne sous Windows, est rapide et flexible. Il n’a pas été mis à jour depuis des années mais peut néanmoins être utile.

2. RainbowCrack

Cet outil qui tourne sur Windows et Linux est connu pour être plus rapide que les outils qui utilisent la traditionnelle méthode de cracking dite force brute. Certaines ressources sont gratuites mais pour aller plus loin, des tables payantes sont également disponibles.

3. Wfuzz

Wfuss est une application web qui utilise la méthode force brute. L’outil permet aussi de trouver des ressources cachées telles que des répertoires ou des scripts.

4. Cain and Abel

Cain and Abel est également un outil connu. Il tourne sous Windows et a été développé pour les administrateurs de réseaux, les professionnels de la sécurité et les testeurs.

5. John the Ripper

John the Ripper est un outil open source disponible sous Linux, Unix et Mac OS X. L’outil permet de détecter les mots de passe qui sont faibles. Une version pro de l’outil est également disponible.

6. THC Hydra

THC Hydra est un outil de cracking connu pour être rapide. L’outil est disponible sur Windows, Linux, Free BSD, Solaris et OS X. Les développeurs peuvent également participer au développement de l’outil.

7. Medusa

Medusa est assez similaire à l’outil THC Hydra. Pour l’utiliser, il faut connaître le principe des lignes de commande. En local, l’outil peut tester 2000 mots de passe par minute.

8. OphCrack

OphCrackest un outil de cracking disponible sous Windows, Linux et Mac. L’outil est gratuit et sa spécialité est le mots de passe Windows.

9. L0phtCrack

L0phtCrack est une alternative à OphCrack. Il permet également de réaliser des audits via des routines de scan à paramétrer quotidiennement, de manière hebdomadaire ou encore mensuelle.

10. Aircrack-NG

Aircrack-NG permet de cracker les mots de passe WiFi. L’outil est disponible sous Linux et Windows.
Si le sujet de l’ethical hacking vous intéresse, sachez qu’il existe des formations qui vous permettront d’en apprendre plus sur la manière dont on peut cracker un mot de passe. En effet, de bonnes connaissances dans le domaine permettent aux chercheurs ou aux Chief Security Officers dans une entreprise d’auditer des applications et d’améliorer la sécurité. Les cyber criminels utilisent également ces outils mais le font pour de mauvaises raisons telles qu’accéder aux données de certains utilisateurs. Cet article doit donc être pour vous une prise de conscience : protégez-vous et utilisez des mots de passe forts. Utiliser ces outils à des fins malveillantes relève de votre propre responsabilité : voyez donc plutôt par là une opportunité d’apprendre plutôt qu’une possibilité de nuire à autrui.