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Tutorial : Comment utiliser ARC pour lancer des apps Android sur Windows, Linux, OS X et Chrome OS ?

 
ARC évolue constamment, c’est une bonne nouvelle. Sous forme d’extension Chrome, il s’agit d’un moteur de rendu capable de faire tourner des applications Android sous forme d’APK. Même si toutes les applications ne fonctionnent pas correctement, il est possible d’en faire tourner une bonne partie.

Ce que Google est en train de faire n’est pas si simple. En effet, les applications Android intègrent beaucoup de dépendances, avec – entre autres – les Google Play Services. Et je ne parle même pas des composants absents des PC, tels que la boussole, le GPS (même s’il est possible de récupérer une localisation grâce à la triangulation avec le WiFi) ou encore l’accéléromètre. N’imaginez même pas faire tourner des jeux gourmands, mais c’est suffisant pour faire tourner quelques petites applications pratiques, comme Snapchat par exemple ou encore Whatsapp. Dans ce tutorial assez court, je vous explique les méthodes d’installation de ARC, de récupération d’un .APK, et du lancement de l’application Android. Notez que ARC est toujours en version bêta, ce qui peut avoir des conséquences sur la stabilité de l’extension.
Comment récupérer un .APK sur son PC ?
C’est la partie la plus « touchy », puisqu’il existe différentes méthodes pour récupérer des .APK. De temps en temps, vous pouvez les télécharger sur le site de leur auteur. Vous pouvez également les récupérer directement sur votre terminal Android : différentes applications permettent de le faire simplement, et il ne restera plus qu’à vous les envoyer. La méthode la plus pratique, permet de récupérer les APK directement depuis un navigateur web.


Comment installer ARC sur Chrome ?

Maintenant que vous savez récupérer des .APK, lançons-nous dans l’installation d’ARC. La partie la plus facile (si vous avez déjà installé le navigateur Chrome) consiste à vous rendre sur cette page et à installer directement l’extension. L’installation prend quelques secondes en fonction du débit descendant de votre connexion Internet, et vous pouvez retrouver l’extension ARC dans Fenêtres > Extensions. Pour la lancer, il existe plusieurs manières de procéder : l’écran d’accueil par défaut de Chrome, ou encore la page de ladite extension.

Comment lancer une application Android sur ARC ?

ARC est désormais installé et lancé. Vous allez donc pouvoir lancer votre application Android. À la première ouverture, ARC vous demande un dossier de destination, à créer et sélectionner sur votre ordinateur. Vous n’avez ensuite plus qu’à sélectionner votre .APK, et configurer le lancement de l’application.

Selon que vous souhaitez une fenêtre en mode portrait ou paysage  et la forme d’écran que vous choisirez, la disposition des éléments graphiques de l’application Android sera influencée. En effet, certaines applications ne sont pas conçues pour fonctionner correctement sur un format tablette.
Comme vous pouvez le voir, ARC va extraire les fichiers du .APK. Notez que vous ne pourrez, du moins pour le moment, ouvrir qu’une seule application Android à la fois. Chaque nouvelle application effacera les fichiers de la précédente.
Evidemment, cela fonctionne très bien avec de nombreuses applications, mais moins avec d’autres. L’application Twitter se lance, mais plante au bout d’un moment. Quant à Facebook, elle reste bloquée sur l’écran de démarrage.

Chrome 32 détecte les onglets ‘bavards’ ou indiscrets



   Des indicateurs d’activité font leur entrée sur les onglets de Chrome 32. Le butineur de Google offre également un module complet de contrôle parental.
Une fois n’est pas coutume, la dernière version majeure du navigateur web Google Chrome apporte une pleine musette de nouvelles fonctionnalités. Chrome 32 est accessible sous Windows, OS X et Linux.
Première nouveauté, l’apparition d’un indicateur permettant de repérer les onglets qui sont en train de lire un fichier audio ou vidéo. Pratique pour déterminer quel onglet est en train de vous casser les oreilles (ou d’accaparer les ressources de votre processeur).
Un autre indicateur permet de savoir en un coup d’œil quels onglets accèdent à votre webcam. Un élément qui deviendra de plus en plus utile lorsque les applications web exploitant le WebRTC se multiplieront. Enfin, un dernier indicateur signale quel onglet est diffusé sur un téléviseur via la technologie Chromecast.
L’interface utilisateur de l’application en mode Modern UI (la nouvelle interface utilisateur de Windows 8) a également été revue. Un lanceur d’applications web y a ainsi été intégré.

Une sécurité boostée

Mais c’est bien dans le secteur de la sécurité que Chrome 32 apporte le plus de nouveautés. La détection des malwares a été révisée. Le navigateur sera ainsi en mesure de bloquer la plupart des téléchargements de logiciels malicieux.
Autre avancée, la possibilité de créer des comptes utilisateurs ‘supervisés’. Une fois un tel compte mis en place, vous pourrez accéder à un tableau de bord permettant de surveiller sur quels sites surfe l’utilisateur ciblé. Pratique pour garder un œil sur les pratiques de vos enfants (ou de votre personnel, en entreprise).
En plus des fonctions de surveillance, il sera possible de bloquer l’accès à certains sites, voire de ne permettre la visite que de sites approuvés au préalable. Bref, un contrôle parental directement intégré au sein de l’application.

Des corrections de failles de sécurité

Chrome 32 apporte également son lot de correctifs de sécurité. 11 failles sont éliminées, dont aucune n’est classée critique. Comprenez par là que le bac à sable de l’application n’est franchi par aucune d’entre-elles.
Google a versé 8 000 dollars aux personnes l’ayant aidé à découvrir ces vulnérabilités. La firme a également apporté divers changements qui permettent d’améliorer la stabilité et les performances de son butineur.
Enfin, le greffon Flash, qui est intégré directement dans Chrome, passe en version 12.0.0.41. Une mouture du plug-in d’Adobe qui apporte un meilleur support de la 3D accélérée et la correction de deux failles critiques. Avec Flash 12, Adobe initie un nouveau mode de développement, plus rapide. Attendez-vous ainsi à voir Flash 13 sortir d’ici 3 mois.

Encore des soucis à régler

À mesure que le navigateur web de Google se complexifie, de nouveaux problèmes apparaissent. Ainsi, des soucis de rafraîchissement écran peuvent survenir lors de l’utilisation de l’application. Le support de Modern UI n’est également pas encore parfait.
De plus, Chrome entre en conflit avec les outils de Norton. Plus amusant, lorsque la stéréoscopie est activée sur une carte Nvidia, la fenêtre du butineur devient rose !

Tuto : Comment gérer vos onglets de Chrome Mobile sur Android Lollipop ?

Depuis Android Lollipop, Google permet de disposer de ses onglets ouverts sur Google Chrome directement dans les applications en cours d’exécution. Une nouveauté qui chamboule un peu nos habitudes. Voici comment désactiver cette nouvelle méthode de visualisation.
Si vous êtes passé sur Android Lollipop récemment, vous avez dû vous retrouver dans cette situation. Où est passé le bouton permettant de gérer les onglets sur Google Chrome ? Google a décidé d’autoriser la fusion des onglets et les applications en cours d’exécution. Cela permet de gagner en rapidité pour accéder directement aux onglets ouverts sans avoir à ouvrir le navigateur. Ou de supprimer simplement l’ensemble des onglets ouverts, pratique pour les ceux qui aiment avoir leur téléphone complètement propre.
Mais cette nouveauté peut être déroutante pour les nouveaux utilisateurs d’Android Lollipop, ou ceux souhaitant garder leurs onglets moins visibles. Pour désactiver cette option, c’est très simple. Il suffit de vous rendre dans les paramètres de Google Chrome, puis « Fusionner les onglets et les applications » et enfin choisir si vous souhaitez conserver la fusion ou non. Une fois l’option désactivée, vous retrouverez vos onglets accessibles depuis le navigateur, comme c’était le cas avant la mise à jour.