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La taxe GAFA est enfin adoptée au Sénat !!

 
Alors que les géants du numérique sont en moyenne deux fois moins imposés que les entreprises traditionnelles en Europe, les Etats européens ont échoué à s'entendre sur la création d'une taxe commune sur leurs chiffres d'affaires. Par suite, plusieurs pays dont la France mettent en place leur propre "taxe GAFA", Le "projet de loi portant création d'une taxe sur les services numériques" , en ordre dispersé. Toute l'Europe revient sur les enjeux de ce dossier.




La Taxe GAFA a été adopté le 21 mai 2019 par le Sénat à 181 voix pour et 4 voix contre.

Le premier article de cette loi introduit une taxe de 3% appliquée aux entreprises numériques dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 millions d’euros dans le monde et 25 millions en France. Sont donc concernées en premier lieu les fameuses GAFA : Google, Amazon, Facebook, Apple ou encore Airbnb, Meetisc et Instagram. Une trentaine d’entreprises sont ciblées, dont une seule française : Criteo. L’impôt estimé  sur ces différents acteurs est de 400 millions d’euros en 2019.

Contenu de la loi

La loi vise essentiellement à taxer les services d’intermédiation et la publicité ciblée c’est à dire, selon le texte :
« La mise à disposition, par voie de communications électroniques, d’une interface numérique qui permet aux utilisateurs d’entrer en contact avec d’autres utilisateurs et d’interagir avec eux, notamment en vue de la livraison de biens ou de la fourniture de services directement entre ces utilisateurs. »
« Les services commercialisés auprès des annonceurs, ou de leurs mandataires, visant à placer sur une interface numérique des messages publicitaires ciblés en fonction de données relatives à l’utilisateur qui la consulte et collectées ou générées à l’occasion de la consultation de telles interfaces. »
Ont notamment été exclus de la loi les services dont l’objectif principal est le paiement, les communications et la mise à disposition de contenus numériques, tels que Netflix ou Youtube par exemple.
Le projet de loi traduit l’opinion que les GAFA « retirent de la valeur créée à raison du « travail gratuit » des utilisateurs français ». La taxe se base donc sur la valeur accordée à l’exploitation des données à des fins commerciales par ces acteurs, et sur un objectif de meilleure équité fiscale. Cette assiette de 3% sera ajustée en fonction des services effectivement taxables fournis par l’entreprise et la proportion de leurs utilisateurs français.

Décision locale pour enjeu international

Les multinationales du numérique sont régulièrement critiquées au sujet de leurs politiques d’évitement des impôts locaux malgré le profit réalisé sur les données  « gratuites » des utilisateurs. Une étude de la Commission européenne de 2018 avait en effet constaté que les multinationales du numérique payaient 14% d’impôts en moins par rapport aux multinationales « traditionnelles ».
Le gouvernement avait engagé le 6 mars une procédure accélérée sur ce projet porté par le ministre de l’économie Bruno Le Maire, après l’échec d’une décision de taxation à l’échelle européenne.
Cette taxe sera seulement valable pour trois ans, des discussions pour parvenir à un consensus étant toujours en cours à l’échelle de l’OCDE du fait de l’opposition des États-Unis. La France devient ainsi l’un des premiers pays à mettre en place un système de taxation sur les géants du numérique, espérant faire un effet levier sur les négociations.
Déjà adoptée à l’Assemblée nationale le 9 avril, la loi doit désormais être adoptée dans les mêmes termes par l’Assemblée et le Sénat en commission mixte paritaire.
À noter que cette loi comprend un second article : la revue à la hausse de l’impôt sur les sociétés en 2019, dans le cadre des promesses de soutien au pouvoir d’achat suite au mouvement des gilets jaunes.

La Belle Vie : faire ses courses devient aussi facile que commander un Uber

 

Partons à la rencontre de Paul Lê et Alban Wienkoop, les deux entrepreneurs français qui veulent changer votre manière de faire vos courses.

Dans un avenir
excessivement proche, la norme voudra que vos courses vous soient livrées en moins d’une heure. Sur ce créneau de la livraison rapide, les médias parlent souvent d’Amazon Fresh ou d’Instacart. Ce sont pourtant deux entrepreneurs français qui ont été les premiers à dégainer sur ce secteur en France : Paul Lê et Alban Wienkoop avec leur épicerie fine en ligne La Belle Vie.
Leur objectif : proposer un service de livraison de courses qui soit aussi simple, rapide et fiable que de commander une course sur Uber.

« Startupper l’épicerie »

De manière assez surprenante, la livraison en 1h est un marché très complexe à adresser pour les géants de la distribution, m’explique les fondateurs de La Belle Vie.
Les outils ne sont pas là, l’ensemble de leurs entrepôts et la logistique n’ont pas été pensé pour permettre ce type de livraison rapide, etc.
La Foodtech est pourtant en pleine ébullition avec de plus en plus de services qui viennent proposer la livraison rapide de plats, mais personne ne propose un équivalent sérieux pour vos courses.
Quand Paul et Alban ont décidé de se lancer dans l’épicerie en ligne, ils ont pu se rendre compte qu’il leur fallait partir d’une feuille blanche pour réinventer ce métier.
Les fondateurs de la Belle Vie n’avaient ainsi pas d’autres choix que de développer leur propre solution pour gérer les commandes, le picking des produits par les préparateurs et enfin la livraison.

Concrètement

La Belle Vie propose un site web et des applications depuis lesquels vous pouvez commander plus de 3000 références : des fruits/légumes au fromage, en passant par la viande, le poisson, les épices, etc.
Tous les produits ont été choisi par la startup auprès de traiteur, de fromager, boucher, poissonnier (avec une grande partie des produits qui viennent de Rungis).
Puis, comme sur un Amazon, une fois que vous avez constitué votre panier, vous pouvez le payer en un clic et recevoir vos courses en moins d’une heure (parfois même moins de 30 minutes d’après votre localisation dans Paris).
Pour le moment réservé à Paris, le service pourrait rapidement s’étendre au reste de la France (le mot « Europe » est aussi apparu dans la conversation) : l’objectif étant vraiment de s’adresser à toute la population avec un service qui n’est pas forcément plus cher que votre épicerie du coin.
Lancé depuis 6 mois en version bêta, La Belle Vie s’ouvre officiellement aujourd’hui avec la mission assumée de vouloir « révolutionner votre manière de faire vos courses ».


Pour contrôler leur force nucléaire, les USA utilisent des disquettes de 8 pouces

 
   La bonne nouvelle, c’est que le Pentagone va arrêter de les utiliser en 2017.














  A l’ère des SSD et des disques durs de 1 Téra, le gouvernement américain utilise encore des machines datant des années 70. C’est ce qui sort d’un rapport récemment publié aux Etats-Unis par le Government Accountability Office.
Comme l’indique AFP, un système de commande et de contrôle du Pentagone, par exemple, fonctionne encore avec des machines IBM Series/1, lancées en 1976, et des disquettes de 8 pouces. La réalité est un assez différente de l’image véhiculée au cinéma, pourtant, ces machines anciennes, comme l’évoque le rapport, « coordonnent des fonctions opérationnelles de la force nucléaire des Etats-Unis » tel que les missiles balistiques intercontinentaux et les bombes nucléaires.
Selon un porte-parole du Pentagone, si ces systèmes sont encore utilisés 40 ans plus tard, c’est parce qu’ils fonctionnent. Mais la bonne nouvelle, c’est que les disquettes de 8 pouces seront bientôt remplacées par des moyens de stockages plus modernes d’ici 2017. Et l’intégralité de ces systèmes obsolètes devrait être remplacée en 2020.
Outre leur obsolescence, ce sont surtout les dépenses engagées pour maintenir ces systèmes qui sont pointés du doigt par le Government Accountability Office. En effet, moderniser les équipements coûterait aujourd’hui moins cher que de les maintenir. Mais le Pentagone n’est pas le seul à utiliser de vieux équipements informatiques. Le rapport évoque par exemple aussi le fait que le trésor américain utilise encore le langage assembleur.

Charger son smartphone la nuit est la plus mauvaise idée du jour !

 

Combien sommes-nous à recharger notre téléphone la nuit ? Pourtant, il s’agit d’un très mauvais geste pour la planète et pour notre portefeuille ! Là où le téléphone devrait passer 2 heures à charger, il en passe parfois 8 sur le secteur…


L’Ademe (l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie) a fait savoir qu’une étape vient d’être franchie car l’informatique représente 14% des factures d’électricité en moyenne, là où l’éclairage n’en représente que 12% ! La principale raison étant la multiplication des terminaux à recharger et le gaspillage.

Charger un téléphone ou un appareil la nuit, est un vaste gaspillage d’énergie

Il est vrai que de plus en plus de terminaux doivent être chargés quotidiennement (ordinateur portable, tablette, smartphone, baladeur numérique, smartwatch et toute une série d’objets connectés) et viennent faire grossir la facture d’électricité. Un grand nombre de ces appareils sont rechargés la nuit par simplicité, mais ce geste coûte non seulement de l’argent à l’utilisateur car il s’agit d’un gaspillage et en plus il s’agit d’un geste néfaste pour la planète.
Pour l’Ademe, il s’agit d’une très mauvaise habitude et l’agence souligne « Même quand le téléphone est chargé à 100%, le transformateur qui se trouve sur la prise, lui, absorbe de l’électricité en permanence ».
Florence Clément de l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie a déclaré : « On ne s’en rend généralement pas compte, mais presque tous les appareils électriques continuent à consommer de l’électricité tant qu’ils restent branchés à la prise, car un courant résiduel circule toujours. Et cela, même si vous appuyez sur le bouton « arrêt ». C’est ce qu’on appelle les veilles cachées ». En moyenne, chaque français perdrait 70 euros par an, simplement pour ce phénomène.
L’Ademe invite tous les français à acquérir le même réflexe que celui d’éteindre la lumière quand on sort d’une pièce, mais pour les objets électriques. Elle recommande en effet de ne laisser branchés les appareils que le temps nécessaire à leur chargement. Si un téléphone nécessite 2 heures pour être chargé, pourquoi le laisser connecté 8 heures ? L’Ademe explique qu’à l’échelle de tout le pays, deux centrales nucléaires tournent à plein régime, uniquement pour perdre cette énergie inutilement, une perte de 2 milliards d’euros chaque année… cela fait réfléchir.

Google veut nous aider à passer à l’énergie solaire

 

Voilà une initiative qui va ravir beaucoup de monde dans les années à venir. Google propose d’utiliser Google Maps pour vous aider à réaliser des économies d’énergie.


Le projet Sunroof est un outil en ligne qui n’est disponible pour le moment que dans les villes de Boston et de San Francisco aux États-Unis, mais qui après sa phase d’expérimentation, pourrait aider tous les citoyens du monde à prendre une décision importante : passer à l’énergie solaire.

Sunroof : quand Google Maps permet des faire des économies d’énergie…

Un tout nouvel outil en ligne baptisé Sunroof et qui exploite Google Maps vient de voir le jour dans les villes de Boston, de San Francisco et de Fresno aux États-Unis. Dans un premier temps, il s’agit d’une phase d’expérimentation, mais rapidement ce nouveau service devrait se démocratiser. Sunroof permet de montrer aux utilisateurs les importantes économies d’énergie qu’ils pourraient réaliser en utilisant l’énergie solaire. Carl Elkin le concepteur de cet outil a déclaré : « Le Project Sunroof est dans une phase pilote pour l’instant, mais dans les prochains mois nous explorerons comment rendre l’outil meilleur et plus largement disponible ».
Concrètement, l’utilisateur a juste à taper son adresse dans un moteur de recherche et à sélectionner le toit de sa maison. L’outil indique alors le taux d’ensoleillement de la toiture. Sunroof de Google utilise un système d’images aériennes, comme celui utilisé pour Google Earth mais avec des capteurs d’ensoleillement. L’outil est relativement précis car il prend en compte la position du toit, son angle, la présence de végétation, les données météo de la zone et il est même possible de compléter l’équation avec ses propres données de consommation électrique.
Finalement, l’utilisateur obtient un résultat des économies qu’il réaliserait sur une année, en installant un panneau solaire. Google fournit également une liste des entreprises locales, effectuant des installations de panneaux solaires en marge de l’application, afin de diriger les clients potentiels dans leur choix.

SCREENSHOTLAYER : UN OUTIL EN LIGNE POUR CAPTURER DES PAGES WEB ENTIÈRES EN ENTRANT L’URL

 
Tout ceux qui ont déjà essayé de faire un screenshot d’une page web entière ont déjà pesté devant leur navigateur. En effet, la plupart des extensions Chrome ou Firefox sont instables et ne permettent de capturer que la partie visible à l’écran. Pour scroller, c’est parfois une galère interminable. Notons que les outils natifs Windows et OS X sont eux aussi très limités. Pour vous éviter de faire 5 screensots et de les assembler, il existe un outil qui vous allez adorer. Une vraie pépite : Screenshotlayer.
Son principe est d’une simplicité déconcertante : vous entrez l’URL de la page à capturer, et l’outil en fait une image. Toute la page, du header au footer est capturée. On peut ensuite la partager sur Twitter ou la télécharger en seulement 1 clic. A l’usage, on ne trouve aucun défaut à cet outil qui enregistre par défaut les images au format PNG. Autant dire qu’il est parfait ! Merci Freewares Tuto pour cette belle découverte.